Arabesques et entrelacs


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Samarkand – Registan – 1er avril 2010.

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Au coeur de l’empire de Tamerlan


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De la somptueuse capitale de l’empire de Tamerlan, le Registan en était le carrefour, le coeur battant où se croisaient commerçants, voyageurs, religieux, le tout Samarkand.  Il faisait la réputation de la cité au 4 coins du monde connu, qui la comparait à Rome. 
Occupée depuis le Paléolithique, celle-ci vu passer des célébrités comme Alexandre le Grand ou Gengis Khan,… pas toujours pour son bien, mais bon.  Marco-Polo, qui pourtant ne l’a découverte qu’en ruines, avant l’arrivée de Tamerlan, la considérait déjà comme l’une des plus belles villes de monde.
Le Registan, quant à lui, connu de nombreux aménagements et destructions au fil du temps.  La « place de sable » donne une vue globale de l’ensemble, tel qu’il a été fort heureusement rénové par les soviétiques d’abord, les ouzbékes ensuite, avec le soutien de l’Unesco.
3 grandes médresas la quadrillent : la médresa d’Ouloug Beg (du nom du petit fils de Tamerlan) à gauche, la médresa Tilia Kari (1646-1660) (qui doit nom nom qui signifie « doré » aux décorations en feuilles d’or de l’intérieur), au centre, et la médresa Chir dor (1619-1636) à droite, dont le portique est décoré de mosaïques représentant des lions  (Chir dor signifie « qui porte des lions »).
Sur les bancs disposés au centre, offrant une belle vue d’ensemble, des étudiants en langue étrangère guettent les touristes pour tenter un contact qui leur permettra de tester et d’améliorer leurs connaissances.  Impossible de rester seul plus de 3 minutes !  Par contre, c’est l’endroit idéal pour nouer des contacts.

Samarkand – Registan – 1er avril 2010.

Bienvenue à Samarkand


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La cité mythique sur la route de la soie, habitée depuis les temps immémoriaux (les premières traces retrouvées datent d’il y a plus de 20.000 ans), prend tout son essor lorsque Tamerlan décide, au XIVe siècle, d’en faire la capitale de son immense empire et d’y rassembler tout ce qu’il y a de savants, d’artistes et autres architectes pour la splendeur de ce passage obligé du commerce entre l’est et l’ouest.
Samarkand – 1er avril 2010
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