A la fontaine

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La fontaine d’Onofrio porte le nom de son architecte napolitain, Onofrio della Cava.  Elle couronne la construction, en 1438, d’un aqueduc de 12km qui amène les eaux de la rivière Dubrovacka pour abreuver la ville.
Dubrovnik – 31 décembre 2009.

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Placa

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La vieille ville – stari grad, en langue locale – est entourée de belles murailles que l’on franchit le plus souvent par la « porte Pile ».  Ensuite la longue artère piétonnière rectiligne qui s’ouvre est « placa », la rue centrale qui ouvre aux regards une ancienne cité toute claire et blanchâtre, du pavement au haut des clochers.
Sur les côtés, on entre dans un enchevêtrement de petites ruelles qui finissent toutes pas grimper en des dizaines d’escaliers.  Tout au bout, après avoir contourné la tour de l’horloge, il y le vieux port et la mer.
31 décembre 2009.

Bienvenue à Dubrovnik

4h de bus le long d’une route côtière fantastique et c’est Dubrovnik qui se profile, malheureusement sous une pluie battante.  Loger chez l’habitant, c’est vraiment ce qu’il y a de plus sympathique.  Maria accueille ses hôtes avec biscuits, figues, mandarines et… grappa.
Le temps de faire honneur à l’accueil et de déposer ses bagages, la pluie a cessé.  En route pour la découverte de la ville

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Dubrovnik était baptisée autrefois République de Raguse et était alors dirigée par un recteur, un peu comme un doge pour Venise, dont elle était d’ailleurs concurrente.
Beaucoup plus récemment, son nom revint à l’actualité lors de la guerre qui mena à l’indépendance de la Croatie, puisqu’elle fut méchamment assiégée et bombardée par l’armée yougoslave, en 1991-1992.  La guerre tua une centaine de personnes et détruisit une fort grande partie des bâtiments historiques, actuellement reconstruits avec l’aide massive de la communauté internationale.
30 décembre 2009.